Nous venons de traverser un rude hiver cette année. De la pluie, de la pluie…et de la pluie. Il est temps de partir, une petite semaine, vers une destination ensoleillée, pour recharger nos batteries. Après hésitation sur le choix de la destination, c’est Santorin qui l’emporte haut la main. Pourquoi Santorin, me direz vous, même si ce n’est pas certain qu’il y fasse très chaud en ce début d’avril. Tout simplement, un rêve d’enfant de voir ces maisons blanches aux toits bleus dominer la mer. Comme la foule de l’été me rebute, c’est le moment propice pour découvrir, pendant une semaine, ce petit bijou des Cyclades.

Les valises sont bouclées. Le vol voltéa, Bordeaux Santorin, dure 3h. Du ciel, nous pouvons voir que l’île glisse en pente douce vers la mer, jusqu’aux plages de sable noir.

Aussitôt arrivés, nous récupérons notre chambre au « Aigli Villa » dans le centre de Fira. Très bon choix en terme de localisation et excellent rapport qualité prix en cette basse saison. Un petit repas dans un resto proche,Salt and Pepper, et nous plongeons directement dans les bras de Morphée. Non pas que le décalage horaire (1 heure) soit énorme, mais la journée fût bien chargée.

L’histoire de Santorin

Santorin est toujours dans le cœur des âmes romantiques et des voyageurs avertis. C’est un choix constant parmi les meilleures destinations insulaires dans le monde.

Cette île, d’origine volcanique, en forme de croissant, est le résultat d’une énorme éruption qui donna entre autres naissance à la légende d’Atlantis. Le 9 Juillet 1956 un séisme a dépeuplé l’île faisant de nombreux morts et blessés. On a retrouvé des fragments de roches volcaniques jusqu’en Égypte. La colonne de fumée se serait élevée de 65 km au dessus du niveau de la mer!!! Le raz-de-marée engendré aurait décimé les flottes marchandes et la perte de l’Empire minoen, ainsi qu’une bonne partie des cités du littoral. L’histoire, n’étant qu’un perpétuel recommencement, les habitants surveillent avec inquiétude les entrailles du monstre, dans la crainte d’un réveil en fanfare. En effet, cette île connait encore périodiquement des secousses, plus ou moins graves.

Aujourd’hui, Santorin est devenue très touristique. Faites attention à bien choisir votre période pour venir visiter ce bijou. En effet, le surpeuplement menace, l’eau manque, en été le prix des chambres dépasse toute mesure. Certains partent déçus de ce voyage à cause de la surfréquentation estivale qui gâche les paysages et l’ambiance.

J1 : Randonnée Fira-Oïa

Ce matin, ce sont les rayons du soleil qui nous réveillent doucement. Merveilleux, il fait beau et…chaud. Cela fait du bien au moral.

Nous attaquons d’entrée par la randonnée de 10 km qui va de Fira à Oia (prononcez « ia »). C’est LA balade à ne manquer sous aucun prétexte si vous passez sur l’ile de Santorin. Elle est annoncée en 3 heures mais entre les nombreuses pauses photos et la pause déjeuner dans un petit resto de bord de route, nous n’atteignons la jolie petite bourgade qu’en milieu d’après midi. Durant ces 10 km, nous longeons la falaise en passant par des petites églises typiques. Que du bonheur pour les yeux et accessible à tous.

En route

Eglise

Sentier

Il a pas l’air si féroce

Drapeau au vent

Vue des sentiers

Local en pleine action

Petite porte

Eglise

Oiseau

Le village de Oia est vraiment magnifique! C’est la saison à laquelle, afin de conserver cette image unique de la Grèce, les façades blanches des maisons sont repeintes. Bon ça reste principalement des hôtels, boutiques de luxe et restaurants mais le tout est très bien entretenu, presque un peu trop aseptisé. En cette période, nous pouvons nous balader sans encombre. Visite des ruelles et glaces au programme pour faire descendre la température. Puis nous nous installons vers 17h30 dans le château en ruine afin d’admirer le fameux coucher de soleil qui aura lieu à…19h43!!! Non mais, ne sommes nous pas un peu fou d’attendre autant un coucher de soleil? A priori, c’est lÎLE des plus beaux « sunset« …Si le début passe vite, la bière et les chips aidant la dernière demi heure d’attente, est horrible. On caille et en plus une foule de touristes vient s’agglutiner contre nous. Pour au final, rien d’exceptionnel pour ne pas dire « fiasco total »! Un peu déçus, ce n’est peut être pas la bonne saison tout simplement. Beaucoup de nuages viennent gâcher le spectacle en fin de soirée. Nous rentrons donc sur Fira en bus. Ce soir, nous dînons dans un bon resto l’Ouzari avant de tomber comme des masses.

Oia

oia

Oia

Oia Moulin

Oia Moulin

Oia Château

Oia

Coucher de soleil Oia

Coucher soleil

Oia

J2 : Cap au sud

Ce matin, vendredi, il fait vraiment moins beau qu’hier. Nous louons tout de même un scooter chez Mario (un louer dans la rue principale) et c’est parti pour un périple à travers le sud de l’île. Akrotiri, Perissa, Emborio, Mégalochiri et enfin Pyrgos. Notre préférence va à Emborio, abandonné des touristes et pourtant typique et pittoresque. Je vais vous parler de chacune d’entre elles.

Cap sur Akotiri pour l’histoire et son phare

Nous roulons vers le sud tout au bout du croissant, vers le petit village d’Akrotiri. Il s’agit d’une ville qui, vers 1600 avant Jésus-Christ, quand le volcan de Santorin a explosé, a été ensevelie sous les cendres, qui ont miraculeusement isolé la ville du contact de l’air et de l’humidité, permettant la conservation de quelques fresques que vous pouvez retrouver à Athènes.  Et voilà que, peu avant la fin du dix-septième siècle, un nouveau tremblement de terre a abattu bien des bâtiments, et très peu de temps après une éruption majeure, avec explosion du volcan a tout enseveli sous une épaisse couche de pierres ponces et de cendres, pour le malheur des habitants, mais pour la joie des archéologues qui, aujourd’hui, dégagent les trésors ainsi conservés, témoins d’une époque brillante de la civilisation de Santorin. Vous pouvez visiter le site archéologique ré ouvert depuis 2012. Personnellement, nous ne nous sommes pas arrêtés mais poursuivons notre chemin vers la Pointe et le Phare. Le paysage est splendide. Nous nous émerveillons quelques minutes face à ces falaises qui tombent à pic dans cet océan d’un bleu profond. Puis nous rebroussons chemin en direction de la fameuse red beach. Vous ne pouvez pas demander un paysage plus époustouflant pour votre immersion en mer! Des falaises de lave rouges qui descendent jusqu’à la rive sablonneuse et la mer bleue claire forment un cadre majestueux. Le contraste est saisissant. Pas étonnant qu’ici l’été il n’y ait pas 2 mètres entre chaque serviette de bain, ce doit être infernal.


Phare d’Akotiri

Red Beach

J’avais juste envie

Akotiri

Nous poursuivons notre tour du sud de l’île vers Perissa, traversant des champs de vignes.

Sur la route de Perissa

Perissa

Il y a une jolie plage de sable noir de 3 km qui s’étire jusqu’à Perivolos et de nombreux petits bars/restos au bord de la mer. C’est une bonne alternative de loger ici l’été, pour les adeptes du bronzage, à l’écart de la foule, même si il y a encore beaucoup de monde et que le charme n’est pas aussi coquet que sur la caldeira.  C’est le point de départ de quelques balades pédestres, bien sympathiques. Cela vaut surtout le coup d’œil sur la magnifique basilique paléochrétienne construite à la fin du Ve siècle. De loin, ma préférée sur l’île.

Perissa

Perissa

Perissa

Emborio et ses moulins à vent

Ce bourg le plus proche de Périvolos  est sur la colline de Gavrilos coiffée de 8 moulins à vent. La campagne est plantée de vignes. Les moulins ont tous perdu leurs ailes et souvent leurs toits mais le charme est là. La route court sur l’arête et se termine devant une petite église, « l’Eglise d’Agios Nikolaos Marmaritis » perchée sur la falaise, presque dans le vide. Le village dEmborio est l’entrée d’une autre époque. Les petites maisons blanchies à la chaux, creusées dans les rochers et les ruelles étroites composent une architecture unique, vivante et originale, illustrant le passé. Nous flânons dans ces ruelles étroites et prenons des dizaines de photos. Même si nous nous perdons, nous aurons vite fait de retrouver notre chemin. On a l’impression que le temps s’arrête, ici. Nous sommes dans un autre monde. Nous profitons, de ce lieu envoûtant, pour nous poser et pour boire un café frappé. Ce sera notre coup de cœur du voyage.

Pendant l’occupation vénitienne, Emborio était le centre commercial de Santorini et le village est probablement nommé d’après ce fait, puisque « emporio » est le mot grec pour le « commerce ». Ici, les ruines du château de Goulas et le monument de Kasteli sont les vestiges des derniers jours de la prospérité économique.

Emborio

Emborio

Emborio

Emborio

Megalochiri et sa tour clocher

Le village actuel de Mégalochori construit au 17e siècle, est réputé pour sa tour-clocher photographiée des milliers de fois (en fait un mur en pleine rue avec trois étages de cloches). La culture de la vigne et la production du recherché Vinsanto ont fait la richesse des habitants de ce petit bourg où chaque producteur a construit son αρχοντικό (archontiko), que je traduirais par “riche demeure”. Ce village est l’un des plus photogéniques de l’île. Belle vue sur le volcan, place centrale et deux plages (accessibles seulement à pied). L’église est connue pour son calendrier… avec des saints miniatures.

Mégalochiri

Mégalorichi

Mégalorichi

Pyrgos, lieu de culte de la Pâques orthodoxe

Ancienne capitale de l’île avant Fira, c’est le bourg fortifié est perché sur une colline. On peut l’apercevoir de loin. C’est un petit village sympathique qui a su garder son authenticité. En grec, le mot pyrgos (πύργος), signifie « tour », et par dérivation, « forteresse ». Le parcours vers le kastro est fléché et vous devez gravir beaucoup de marches pour y arriver. Le château est en ruine et des maisons sont venues s’adosser contre la muraille et se fondent dans la forteresse. De là haut, la vue à 360°, sur toute l’île, est époustouflante.

Les magasins de souvenirs ont accroché leurs marchandises sur les murs ou placé par terre les poteries aux motifs de tulipes et d’œillets comme les céramiques turques. On se croirait dans une autre époque. J’ai lu quelque part qu’il y avait 48 églises et chapelles, ce qui en fait un lieu de culte très important. C’est ainsi que, dimanche, la ville va s’embraser durant la nuit pour la procession de la « Pâque orthodoxe ».

Il est temps de se diriger vers Fira pour prendre une petite douche bien méritée avant d’aller voir le coucher de soleil, depuis Imerovigli cette fois, avec un verre de bon vin blanc. Il est bien plus joli que la veille. Nous retournons à l’Ouzeri dîner, car je veux absolument goûter le plat que Max a mangé hier, à base de veau et de petites pâtes jaunes. Un régal. Au retour, nous sommes bloqués par une procession dans les rues de la ville.

Pyrgos

Pyrgos

Pyrgos

Pyrgos

Vue de Pyrgos

Vue de Pyrgos

Pyrgos

Sonne la cloche

Pyrgos

coucher de soleil à Imerovigli

J3 : Cap au nord

Le lendemain, le soleil fait des siennes et joue à cache cache avec les nombreux nuages. Nous aurons même droit à quelques gouttes de pluie au début de notre périple en scooter. Pas longtemps  cependant.

Cette fois-ci, nous consacrons la journée à la moitié nord de l’île. Karterados, Vothonas, Kamari, Monolithos, Oia dont je vais, également vous parler rapidement.

Kerterados et ses maisons troglodytes

A deux kilomètres de la capitale Fira, ce village sans aucun charme particulier, permet d’éviter la foule en séjournant pour des prix très doux, même en haute saison. Il est plus étendu et les façades sont moins blanchies que dans les villages voisins. Kerterados donne l’impression d’être plus proches des locaux que des touristes. Un village moins aseptisé et moins riche que ses voisins, ce qui généralement est propice à de belles rencontres. Le nom de Karterados remonte à l’èpoque des pirates, mais d’une manière différente. Il vient du mot « karteri », qui signifie «point d’embuscade». Situé à côté d’un ravin, avec des structures rocheuses dans toute l’île, il était facile d’établir des embuscades pour les pirates et autres intrus. On trouve ici des maisons troglodytes construites au 17e siècle.

Un moulin à vent placé sur la place du village sert de mémorial aux soldats de Santorin, en Grèce, qui sont morts pendant la Seconde Guerre mondiale.

Kerterados

Vothonas, une pause non touristique

Egalement central, Vothonas est un village pittoresque et traditionnel, moins fréquenté que les autres. Tout en pierre, son église (Sainte-Anne) a été construite en 1827. Il n’y a pas grand chose à faire. Mais si vous aimez les lieux non touristiques, venez y faire un saut.

Vothonas

Vothonas

Kamari, la station chicos

Kamari ressemble à Perissa mais en plus chic. C’est une station balnéaire typiquement à l’opposé de ce que nous aimons. Ici, il y a de nombreux bars de plage, restaurants, boutiques et hôtels. Une vie nocturne bien présente pour ceux qui souhaitent faire la fête. Vous trouverez une plage de galets et de roches, de couleur noir. Il n’y a pas de sable fin. A voir, si vous aimez les stations balnéaires et si vous avez du temps.

Kamari

Kamari

Monolithos

Monolithos est connue pour sa célèbre plage du même nom. La plage de sable noir est constituée d’intéressantes structures rocheuses, l’eau claire et calme est propice aux  baignades familiales. Le village tire son nom, non pas de la plage mais du grand rocher, Monolitho, qui surplombe la plage. Au sommet de cette roche se trouve l’église d’Agios Ioannis, considérée comme étant à Fira.

Oia

Oia est réputé pour être le plus beau village de l’île. C’est indéniablement vrai. C’est aussi plus luxueux et touristique, parce que c’est « neuf » : tout ou presque a été reconstruit après le tremblement de terre des années 1950. Il y a des églises aux toits bleus partout. Le cœur d’Oia est la principale rue piétonne, pavée de marbre. Vous y trouverez tous les magasins, restaurants, galeries d’art et tout ce que vous pourriez rechercher. Mais gare au portefeuille!!! Au bout du chemin, vous se dresse le célèbre château. Nous croisons des mariés venus faire leur photos de noces, ainsi qu’une chanteuse en train de tourner son clip.

Mariés à Oia

Mariés à Oia

Mariés à Oia

Oia

Oia

Oia

Oia

La route pour aller à Oia est magnifique avec des panoramas incroyables. Nous stoppons ici afin de déguster, soit-disant, le meilleur gyros de l’île. Effectivement, il est délicieux mais tout petit. Nous terminons notre tour de l’île et profitons d’une accalmie pour faire une sieste sur une plage de sable noir. Il n’y aura pas de coucher de soleil ce soir, le ciel est trop chargé. Dans la soirée, nous dînons dans un nouveau resto, « le Théonia’s kitchen ». Les serveurs sont adorables mais malheureusement, la nourriture pas excellente. Le serveur nous relate les traditions pascales de l’île et donne une explication aux œufs rouges que nous ont offerts nos hôtes quelques heures plus tôt. A minuit, nous devons cogner notre œuf contre celui du voisin. Sera gagnant celui dont l’oeuf ne se cassera pas. Ils sont colorés en rouge, symbole du sang du christ ressuscité « Christos Anestis« .

Le fameux gyros

J4 : une journée de scoot, et une de plus…

En ce dimanche ensoleillé, nous traversons l’île en scooter une fois de plus. Nous partons tôt pour photographier  Red Beach déserte. Une fois notre mission accomplie, nous découvrons une plage déserte, Eros Beach. Le chemin pour s’y rendre est extraordinaire pour les pupilles mais Max galère avec le scooter car c’est très sablonneux. On vous conseille de louer un quad ou alors d’accéder à cette plage par celle de Vlichada. On fait la rencontre d’un local venu se poser sur le chemin afin que ses chevaux puissent brouter. On discute un bon moment avant de repartir.

Red Beach

En route pour Eros Beach

Chemin pour Eros Beach

Eros Beach

Nous poursuivons sur la côte sud jusqu’à Perivolos et ça sent bon les grillades. En effet, aujourd’hui resto et familles font cuire l’agneau à la broche, ce qui parfume l’île. Max a trop faim et nous nous arrêtons au l’Aegean Safran pour goûter ce fameux agneau. Ils nous ramènent également 2 œufs rouges et devinez quoi.? C’est moi qui ai gagné 🙂 L’œuf de Max s’est brisé, le mien est demeuré intact. Nous en profitons de faire une petite sieste sur les transats de la plage attenante au resto avant de remonter une nouvelle fois sur Pyrgos. J’ai soif de photos et j’espère pouvoir faire de beaux clichés lors de cette fête religieuse.

Les oeufs orthodoxes

Agneau à la broche, c’est le jour de Pâques

Perivolos

Greek salad

Nous passons notre soirée comme à notre habitude : un coucher de soleil pas trop mal de Fira suivi de notre repas à l’Ouzeri… Oui je sais, nous sommes tombés sous le charme des serveurs et je crois qu’eux aussi puisqu’ils nous offrent, maintenant, l’Ouzo en fin de repas.

Coucher de soleil à Fira

J5 : Croisère au volcan

Ce lundi, nous changeons un peu notre façon de voyager puisque nous partons en croisière dans la caldeira. Il faut d’abord rejoindre le vieux port de Fira en descendant les raides escaliers taillés à flanc de falaise. Puis nous embarquons sur « un fameux 3 mats, fin comme un oiseau… Hissez haut » Le bateau est rempli mais pas bondé, on imagine ce que cela doit être en pleine saison (l’horreur)

Premier arrêt sur Kameni Palea où se trouvent les différents cratères du volcan toujours actif. Soyez tranquilles, la dernière éruption remonte aux années 50. La balade est sympa.

Puis deuxième arrêt aux « hot springs« . Pour le côté « hot », il faudra repasser, l’eau n’est qu’à 16 degrés (25 au niveau du plus chaud) et Max a quelques peu regretté son plongeon depuis le bateau.

Enfin dernière halte sur l’île de Thirassia, qui fait face à Santorin. Elle s’est détachée de Santorin en 236 av. J.-C. lors d’une éruption volcanique. Nous escaladons une fois de plus la falaise et dégustons notre pique nique, là haut. C’est calme et reposant.

Sur le retour, nous effectuerons un crochet par Oia pour déposer ceux qui veulent observer le coucher de soleil.  Nous ce sera depuis Fira, non sans avoir transpiré une dernière fois lors de la remontée du vieux port. L’apéro au V Lounge café nous permettra de profiter du plus beau coucher de soleil de notre semaine. Puis bien sûr… Petit tour chez nos amis à l’Ouzeri.

Descente au port

Descente au port

Descente au port

Descente au port

Descente au port

En route

Kameni Palea

Kameni Palea

Kameni Palea

Hot springs

ile de Thirassia

Ile de Thirassia

Ile de Thirassia

Ile de Thirassia

Ile de Thirassia

Ile de Thirassia

Retour a Fira

Capitaine de bateau

Retour sur Fira

Retour sur Fira

Coucher de soleil a Fira

J6 : Une journée à la plage

Aujourd’hui, il fait beau et chaud donc c’est plage, histoire de ne pas rentrer aussi blanc que nous sommes partis. Nous jetons notre dévolu sur la plage de Vlichada. C’est la plage nudiste mais nous sommes quasiment seuls sur celle-ci. Max n’a pas l’air perturbé par les quelques phallus aperçus ci et là. Au programme : bronzage, sieste et petites baignades dans des eaux pas très chaudes.

En route

Plage de Vlichada

La pause méridienne nous verra nous délecter de délicieuses salades grecques. Toujours accompagnées d’un petit verre d’Assyrtico.

Notre plan du soir, devinez….. c’est coucher de soleil depuis le charmant petit port d’Ammoudi, en contrebas d’Oia. C’était sans compter sur les nuages qui gâchent la fête mais ce lieux romantique vaut le détour ne serait ce que pour boire un verre. Par contre notre dernier dîner sur l’île est mémorable. Nous dînons au Candouni. Durant tout le dîner, 2 musiciens jouent des airs populaires grecs. Nous restons avec eux pendant un bon moment à taper des mains et boire du « je ne sais quoi » et à  danser. Cela réchauffe le cœur, un moment unique et authentique avec toute l’équipe du resto et 3 ou 4 touristes.  Le retour en scooter de nuit est moins drôle, mais Max gère comme un chef.

port d’Ammoudi

J7 : Journée à Fira

Ce matin, nous changeons de programme quand nous nous apercevons que le temps ne va jamais se lever. Nous rendons donc notre scooter a Mario et abandonnons notre projet de passer une dernière journée à la plage. Nous profitons de ce dernier jour pour visiter Fira et faire quelques emplettes pour nos proches.

Fira, la capitale de Santorin depuis le 18e siècle, est perchée sur le bord d’une falaise impressionnante, 220m au-dessus du niveau de la mer. Côté face, elle grimpe puis penche vers la caldeira, révélant un lacis de pittoresques ruelles entrecoupées d’arcades et d’escaliers. On monte, on descend, on se perd, on se retrouve, pour se perdre encore avec plaisir. Sur la corniche, la vue est exceptionnelle : devant nous s’ouvre la grande marmite de Santorin, aux eaux outremer piquetées d’îlots carbonisés, de ferries, de paquebots et de voiliers. Elle est située juste en face du volcan de Santorin.  Pour les plus paresseux, il y a des ânes et un téléphérique. Bons restos, chouettes hôtels et de nombreux magasins. Le soir, c’est la ville la plus animée. Pour ma part, c’était le meilleur choix que de séjourner ici.

Fira

Fira

Fira

Fira

Fira

Marché local

Ici tout est bleu ou…Blanc

Nous profitons à fond de nos derniers instants avant de reprendre notre vol à 20 heures pour Bordeaux.

Santorin, l’ile des chats

Chat

Chat

Chat

Chat

Chat

Chat

Chat

Chat

Chat

Chat

QUE FAIRE OBLIGATOIREMENT A SANTORIN :

  • goûter au gyros
  • goûter à la Crazy Donkey
  • faire des photos cartes postales
  • assister à un coucher de soleil
  • prendre des vêtements bleus et blancs dans la valise pour faire de belles photos
  • se baigner dans les eaux profondes
  • si votre budget le permet, offrez vous une nuit dans un hôtel de luxe

BUDGET

  • vol Bordeaux/Santorin en direct : 110 euros aller retour pour 3h15 de vol avec la compagnie Volotéa.
  • Hotel Aigli Villa : 320 euros la chambre de 2 personnes pour 7 nuits.
  • Dépenses sur place :on a dépensé 1000 euros à 2 (hôtel compris) pour 7 jours. (Soit 48 euros par jour et par personne hors frais d’hôtel) sachant qu’on a mangé deux fois par jour au resto
  • dépense moyenne resto : entre 50 et 60 euros à 2 (entrée plat vin)
  • location scooter : 20 euros par jour
  • croisière : 27 euros par personne

Les plus :

  • Destination abordable hors saison
  • Gentillesse des gens
  • Destination ensoleillée

Les moins :

  • Inabordable en saison touristique

Categories: Europe

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

You may use these HTML tags and attributes:

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>